Biologie

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Blue-circle-target.png Terminologie, Étymologie et Histoire:

  • Le terme « biologie » (Empruntée de l'allemand Biologie) désigne la science qui étudie la vie. Il est utilisé, pour la première fois, par l'Allemand G. R. Treviranus (1802), dans un ouvrage en six tomes publié à Göttingen "Biologie oder Philosophie der lebenden Natur" (Biologie ou Philosophie de la Nature vivante (v. G. A. Zischka, Allgemeines Gelehrten-Lexikon, Stuttgart, 1961, s.v. Treviranus) à partir du radical des mots grecques. β ι ́ ο ς « vie » et λ ο ́ γ ο ς « discours, traité »). Pour lui, la biologie envisagera « les différents phénomènes et formes de la vie, les conditions et les lois qui régissent son existence et les causes qui déterminent son activité ». Treviranus ne réalisa pas son œuvre de synthèse et écrivit plutôt un inventaire faunistique et floristique.
  • En cette même année 1802, le mot « biologie » figure dans l'ouvrage de J.-B. Lamarck (Lamarck, Hydrologie d'après. Dauzat 1973); 1809 (Id., Philos. zool., t. 1, p. XVII) où la physique terrestre comporte trois parties :
  • La première doit comprendre la théorie de l'atmosphère, la météorologie,
  • la deuxième, celle de la croûte externe du globe, l'hydrogéologie ;
  • la troisième enfin, celle des corps vivants, la biologie.
  • En 1812, le titre du cours de Lamark est intitulé "Biologie, ou Considérations sur la nature, les facultés, les développements et l'origine des corps vivants". Un manuscrit inédit, que P. P. Grassé a signalé, précise que : « C'est à ces corps singuliers et vraiment admirables qu'on a donné le nom de corps vivants... Ils offrent en effet, en eux et dans les phénomènes divers qu'ils présentent, les matériaux d'une science particulière qui n'est pas encore fondée, qui n'a pas même de nom, dont j'ai proposé quelques bases dans la Philosophie zoologique et que je nommerai biologie. » Lamarck, à cette époque, ignorait le néologisme créé par Treviranus. C'est pourquoi le terme de biologie est considéré comme ayant été créé à la même époque par un Français, le zoologiste Lamarck, et par un Allemand, le naturaliste Treviranus.


Blue-circle-target.png Problème à définir l'objet d'étude de la biologie

La biologie, appelée couramment la « bio », est la science du vivant. Prise au sens large de sciences du vivant, elle recouvre une partie des sciences naturelles et de l'histoire naturelle des êtres vivants (ou ayant vécu). Toutefois la distinction entre organismes vivants et non vivants est parfois difficile et la détermination de l'objet spécifique de la biologie n'a rien d'évident. Le biologiste se doit alors de distinguer ce qui est vivant de ce qui ne l'est pas. Cette frontière entre la matière inerte et le vivant est également l'objet d'études d'autres disciplines scientifiques, telles la chimie ou la physique, et reste un sujet de réflexion pour philosophes et religieux. Intuitivement, il est assez facile de distinguer ce qui est vivant de ce qui ne l'est pas : un arbre, un animal sont vivants, un caillou, un livre ne le sont pas. Cette dichotomie qui semble aisée au niveau macroscopique se complique à l'échelle microscopique.

Afin de pouvoir qualifier un organisme de vivant ou non plusieurs définitions coexistent, toutes évoluant au gré des progrès des connaissances sans tendre à l'exhaustivité, voici une liste des dénominateurs communs à la plupart des écoles.

  • De façon général les principaux caractères universels du vivant sont :
  • le carbone, qui de par ses caractéristiques physiques sert de « squelette » à tous les composés organiques ;
  • l'ADN et/ou l'ARN, qui servent de support au génome et à la multiplication;
  • une des deux unités de structure et de fonction de base :
  • soit la cellule;
  • soit une structure virale.

Ce dernier point est discuté au sein de la communauté scientifique, car les virus sont considérés comme vivants par certains biologistes, alors qu'ils ne sont pas fait de cellules.

Ainsi, et de façon plus spécifiques, pour les biologistes partisans du vivant sans l'intégration des virus, une entité serait vivante:

  • si elle peut utiliser ou créer de l'énergie,
  • si elle se reproduit,
  • si elle échange avec le milieu extérieur,
  • si elle répond à des stimulus,
  • si elle croît,
  • s'il peut exister une variabilité génétique distinguant la génération parentale des descendants.


Blue-circle-target.png Réflexions sur la biologie et ses dimensions

En plus des problèmes relatif au critères et spécificité du vivant comme objet spécifique de la biologie, la vie se présente sous tellement de formes et à des échelles si différentes que la biologie couvre un très large spectre, qui va du niveau moléculaire, en passant par celui de la cellule (ou virus (selon les classifications)), puis de l'organisme, jusqu'au niveau de la population et de l'écosystème. Ces différents niveaux montrent que le domaine du vivant est fortement hiérarchisé et au fur et à mesure que la biologie progresse, elle se spécialise en de multiples domaines, tous plus ou moins liés aux autres. Au cours de l'histoire de la biologie, des principes fondateurs ont été découverts au travers de deux principales problématiques explicatives et concurrentes:

  • l'une matérialiste et mécaniste, ce qui peut induire une conception matérialiste ou mécaniste de la biologie (Problématique évolutive et/ou Problématique fonctionnelle)
  • l'autre spiritualiste et vitaliste, ce qui peut induire une conception spiritualiste ou vitaliste de la biologie

Ces problématiques sont explicités dans les rubriques:


More-didaquest.png Biologie - Historique (+)


Définition graphique




Puce-didaquest.png Concepts ou notions associés


More-didaquest.png Biologie - Glossaire / (+)



Puce-didaquest.png Exemples, applications, utilisations

Blue-circle-target.png La biologie est une science qui étudie les êtres vivants comme par exemple les animaux, les végétaux, les bactéries, les champignons, les algues, l'homme,...

Blue-circle-target.png Le cas des virus est un exemple à la limite du vivant et la question de savoir si les virus sont des organismes vivants est un sujet débattu en biologie. Les virus partagent certaines caractéristiques avec les organismes vivants, mais ils en diffèrent également de manière significative.

Blue-circle-target.png La biologie est une science qui, pour comprendre les êtres vivants, peut faire appel aussi bien à des théories, des principes, des lois, des modèles,... (Classification des espèces, théorie cellulaire, théorie de l'évolution, lois de la génétique, principe de l'osmose, modèle chromosomique,...)

Blue-circle-target.png La biologie est une science qui, pour étudier les phénomènes liés aux êtres vivants, peut faire appel à des outils, des instruments ou des techniques: Microscope, chromatographie, séquençage des protéines, réaction chimique, dissection, coupe et préparation, prélèvements,...

Blue-circle-target.png La biologie pour comprendre le vivant étudie les besoins et compare les mécanismes, les processus et les phénomènes liés à la vie: la respiration, la photosynthèse, la fermentation, les métabolismes, la nutrition, la reproduction, la pollution, l' adaptation, ...

Blue-circle-target.png La vie se présentant sous tellement de formes et à des échelles si différentes que la biologie couvre un très large spectre, qui va du niveau moléculaire, en passant par celui de la cellule, puis de l'organisme, jusqu'au niveau de la population et de l'écosystème. Ces différents niveaux montrent que le domaine du vivant est fortement hiérarchisé et au fur et à mesure que la biologie progresse, elle se spécialise en de multiples domaines, tous plus ou moins liés aux autres. Bien que ce morcellement en domaines d'études soit arbitraire et que l'approche soit "réductrice" il a pour avantage de clarifier les thèmes, qui consiste à définir des niveaux d'organisation, de structure et de fonctionnel. Néanmoins, dans un souci de parvenir à une compréhension plus globale de la biologie, des ponts se sont systématiquement créés entre les différentes disciplines (taxinomie, systématique), botanique, microbiologie, physiologie, écologie, agronomie, biochimie, biométrie, génétique, santé, bionique, bioéthique, ...).


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